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La société téké repose sur des liens naturels de parenté dans le cadre de la
grande famille et sur la
contraction d'alliance entre diverses familles par le moyen du mariage. Ces différents lient
président au regroupement des hommes entre eux au sein des villages et des
cases. Leurs descendances diverses et leur pouvoir d'acquisition déterminent une
hiérachie sociale. L'univers téké n'est pas au stade de la société mais plutôt
de celui de la communauté. Le peuple téké et beaucoup d'autres peuples bantu et
africains croient à la parentèle matrilinéaire, à la famille large où
demi-frères et cousins sont appelés frères et où les oncles sont égaux ou
supérieurs aux pères.
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